real-estate-tag-line

Voyage au cœur de l’Ouganda

Mon avion pour l’Ouganda a décollé quelques jours après l’émission d’un communiqué  de dernière minute de la diplomatie Française, nous demandant de ne pas partir sans être enregistré sur leur application Ariane.

Les ressortissants français étaient invités à redoubler de vigilance dans les lieux publics fréquentés, en particulier aux heures et jours d’affluence : hôtels/restaurants, bars, centres commerciaux, lieux de culte…

La vérité est que j’ai reçu un accueil des plus chaleureux de mes frères Ougandais. Pour ma part j’ai traversé villes et villages en toute sécurité. Et je n’ai rien constaté d’alarmant… Il serait temps d’arrêter cette hypocrisie !  C’est curieux, je traverse depuis des années des pays sous alerte et il ne m’arrive jamais rien, même quand ils sont en guerre …. Peut-être devrions-nous être un peu plus humbles et ouverts avec les pays qui nous accueillent plutôt que de jouer un rôle alarmiste qui ne nous va pas ?

J’ai eu la chance de passer du temps avec les hautes autorités de ce pays, et d’échanger sur différents sujets comme le développement économique, le désir de faire évoluer les choses, et le partenariat « win to win » comme disent les américains. Ce pays a un énorme potentiel de réussite économique, mais peut-être devrions-nous écouter davantage ce que le peuple ougandais a  à nous dire que plutôt que de vouloir toujours imposer nos propres règles.

J’aime ces hommes qui prennent le temps d’écouter, autour d’un café, loin des protocoles de la capitale. J’ai vu des villageois s’adresser directement aux chefs pour leurs doléances, et être écoutés et pris en considération.

Je ne dis pas que ces hommes sont parfaits. Nul n’est parfait. Mais au moins ils essaient de faire évoluer les choses, souvent dans des situations où nous-mêmes aurions les plus grandes difficultés.

Le chef et moi-même avons beaucoup parlé de ce que nous pouvons faire ensemble. Puis il m’a questionné sur le Maroc, lorsqu’il a réalisé que j’y vivais. J’ai répondu que ce pays était un réel exemple de développement en Afrique, ce à quoi il m’a répondu « Un jour j’y viendrais. »

Mon séjour terminé, je suis rentré à Rabat. Quelques temps plus tard, l’Autorité m’appelle et me dit : « nous nous sommes réuni pour le discours du Roi à la télévision.  Nous sommes admiratifs de la vision de l’Afrique qu’a ce Roi, ses mots sont d’une grande sagesse. »

J’ai trouvé cela incroyable de la part de cette personne de haute fonction. Il a simplement pris son téléphone pour me dire ces paroles venant du cœur.

Je terminerai mon récit par ces proverbes ougandais :

« Tu ne deviens un homme que lorsque tu as construit ta propre maison. »

« Le chasseur à la poursuite de l’éléphant ne s’arrête pas pour lancer des pierres aux oiseaux. »

Jean Marc Henry

Jean Marc Henry en Ouganda 4
Jean Marc Henry en Ouganda 2

One thought on “Voyage au cœur de l’Ouganda

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

10 hours ago

Jean Marc Henry

La réalité : Ah l'Afrique. Quant les autres nations d'Europe, d'Asie et d'Amérique célèbrent les innovations, industrialisation, le développement, la technologie, ... Mon Afrique n'est que ça, les tueries, les guerres, le non-respect des constitutions,...

Le XXI siècle constitue le point d'intersection de tous progrès à l'échelle humaine.

En effet l'industrialisation qui est l'une des conditions sine qua non du progrès économique, a fait le bonheur des pays développés. Ces derniers, par le biais de leurs industries, ont la possibilité de réduire considérablement le taux de chômage et par conséquent tout le monde trouve du travail au regard de la formation acquise.
De plus, torturé par le désir de simplifier la vie de leur population, ces pays se dirigent vers des lieux inconnus. On passe de la terre à l'espace. Le constat est indéniable.
Les Hommes se voient à discuter avec leurs semblables qui se trouvent à l'autre bout du monde grâce aux nouveaux moyens de communication plus sophistiqué" les satellites".

Par ailleurs, les pieds déjà dans le vaste océan de la mondialisation, ces pays s'évertuent à conserver leurs traditions auxquelles elles sont rattachées tout en acceptant la culture et les moeurs des autres pays avec circonspection.
On apprend de l'autre afin de se cultiver davantage.

Ainsi, les pays développés donnent leur pleine mesure afin de profiter aussi longtemps que possible des trésors de la nature. Ils semblent tendre les oreilles pour entendre au moment opportun la voix inaudible de la vie. Celle qui vous mène par des signes de tous genres, à la découverte d'un immense trésor.
Cependant, ces réalités semblent un fruit de l'esprit dès qu'on foule du pied le territoire Africain.

Il faut se hâter en se courbant pour trouver un abri de peur de recevoir une balle dans la tête. En réalité, les guerres se veulent interminables. Chose saugrenue, ces fauteurs de troubles n'ont aucune vision à long terme, il est patent qu'ils ne sont pas enclins à une quelconque négociation pour mettre un terme à tout ce désordre. Tout ce qu'ils désirent,
Contempler le sang humain,
Tout ce qu'ils prédisent,
Dépouiller encore demain.

Si cette barbarie s'arrêtait au niveau de ces sauvageons, on serait plus heureux, mais elle se fraye un chemin jusqu'au stade de la sphère des dirigeants. Elle se mue en une dictature qui consiste à modifier à tout moment la constitution dans l'unique but d'accroître les pouvoirs et de pérenniser le mandat d'un seul homme le président de la République.

Le contraste qui s'installe entre les pays industrialisés et ceux dits sous industrialisés résulte t-il d'une quelconque couleur de peau ?

Je ne crois pas un traître mot d'une telle démarche.

Franck THO & Jean Marc Henry
...

View on Facebook

4 days ago

Jean Marc Henry

Je veux déclarer à tout ce petit monde qui m’entoure, la vie serait d’un sombre. Sans vous autour.

Je pourrais développer une liste de petites (et grandes) choses que l’on ne dit pas assez, que l’on garde pour soi plutôt que de les exprimer ou que l’on ignore tout simplement, pris dans le quotidien. Je préfère me concentrer sur une seule chose que l’on ne dit pas assez : « je t’aime » !

Nous pouvons dire « je t’aime ».

Dire « je t’aime », c’est changer les personnes à qui nous le disons, et donc changer le cours de l’histoire, changer le monde, améliorer le monde, améliorer la vie.

On ne dit jamais assez « je t’aime » à son amoureux, à ses enfants, à ses parents, à ses frères, à ses soeurs, à ses amis, à sa famille, à ses connaissances, à ses inconnus, à soi-même et à son Dieu.

Et si vous preniez l’habitude de vous dire « je t’aime » à vous-même ? Ça vous parait peut-être ridicule, mais en faisant cela, c’est la vie en vous que vous aimez. Je ne vous demande pas d’y croire, mais simplement d’essayer et de voir ce que cela vous procure.

L’amour est et restera sans aucun doute le plus puissant des remèdes. Il n’y a pas une personne qui n’apprécie pas de se sentir aimé, plus vous aimerez, plus vous vous sentirez aimé et plus vous éprouverez de la joie, celle d’exister. L’amour nous rend meilleurs, plus ouvert, plus altruiste, plus respectueux, alors ne vous privez pas de la pratiquer sans cesse.

Je vous propose bien sûr de mettre tout de suite en application l’idée sous-jacente et d’exprimer votre amour à ceux auxquels vous tenez, car la vie passe trop vite.

Que ressentez-vous lorsqu’une personne vous dit, sincèrement cela s’entend, « je t’aime », « j’apprécie ta présence », « je suis très heureux de te connaitre ». Beaucoup de bien n’est-ce pas ?
...

View on Facebook