real-estate-tag-line

Mes Respects ne me poser pas des questions merci

Mes Respects ne me poser pas des questions merci
En examinant de près, l’image et le statut des femmes noires dans les sociétés africaines anciennes non soumises à une influence étrangère quelconque, on constate que celles-ci sont perçues comme des déesses. La femme noire et son rapport avec l’homme, dans la société africaine de la période pharaonique mérite donc d’être analysée.

Ainsi, il est aisé de constater que même les vestiges archéologiques légués par les premiers Homo Sapiens Sapiens Africanus à travers le monde, témoignent de l’admiration des hommes pour les femmes noires. En effet, ces vestiges sont majoritairement des statuettes de femmes noires (vénus, déesses de la fécondité…).

Dès lors, on comprend que la femme noire était valorisée et vénérée dans sa société, ce qui lui permettait de jouir d’une totale confiance en elle et aussi des mêmes privilèges que les hommes.

Dans l’Afrique ancienne (Egypte/Nubie/Ethiopie)…
La femme n’est pas seulement définie par son sexe mais aussi par sa nature divine. C’est celle qui a la possibilité de donner la vie, de procréer (Messou, Messi). Sa nature profonde est donc valorisée et divinisée.
Au-delà, elle est celle qui, dans son rapport à l’homme, jouie d’une quadruple perceptions. En effet, elle est la mère, l’épouse, la déesse et la sœur. Héritée du sédentarisme et du matriarcat, cette perception sociale reflète les idéaux spirituels des africains anciens :
La divinité de la sagesse, de la vérité et de la justice (Maat) est une femme,
La protection de pharaon était confiée à une nubienne, la déesse Anouket,
Isis, était à la fois la femme et la sœur d’Osiris,
La mère est désignée en écriture hiéroglyphique par le vautour en raison de l’attention que porte cet animal à sa progéniture.
Ainsi, tout comme les déesses, les Africains anciens représentaient leur femme de couleur or (jaune, l’or est la chair des déesses) dans leurs réalisations artistiques (peintures, sculptures, etc…).
Il est encore intéressant de noter que l’homme est généralement représenté avec sa femme, ou placé entre sa femme et une déesse (exemple celle de sa localité pour un personnage important).

La littérature égyptienne nous révèle encore que les hommes, prenaient soin de leur femme et de leur vie familiale.
« Fils respectueux, tendres époux, parents attentifs et bien souvent indulgents, ils tenaient avec un zèle que l’on pourrait qualifier de méthodique, à pratiquer les vertus qu’ils avaient en grand honneur. Et maintes fois, à les en croire, ils donnèrent l’exemple aux générations futures » souligne Elisabeth Laffont (Cf. Les livres de sagesses des pharaons, éd. Folio).

Ainsi, dans la société africaine ancienne non soumise à une influence étrangère, la femme était perçue comme la complémentarité de l’homme, la maîtresse de maison, la beauté féminine personnifiée, une source de stabilité et de sagesse, une amante créative, une sœur avertie, une étincelle d’érotisme, une mère attentionnée et une future déesse céleste.

La projection divine de sa relation avec l’homme engendra le principe des représentations de la vierge à l’enfant (NB. les représentations d’Isis allaitant son fils Horus, sont les archétypes des représentations de la vierge Marie allaitant Jésus enfant) et de la Trinité : père, mère, enfant (qui deviendra dans les sociétés nomades occidentales : père, fils et St Esprit (la mère a disparu)).

Aucune fonction ou filière d’études n’était interdite aux femmes. Ainsi, dans l’histoire africaine on trouve des femmes médecins (Pesechet), pharaon (hatchepsout), reine (Nzinga), chef des armées (Amani Renas), Ministre des Affaires étrangères (Tiyi), etc… Le roi dirige avec la femme qui jouent aussi le rôle de conseillère (épouse, mère).

Dans la vision religieuse africaine, Dieu aime la femme autant que l’homme. Le couple marié forme alors une seule enveloppe spirituelle.
Cette icône de beauté fut célébrée dans le passé, par les autres peuples. La Bible fournit une preuve indéniable que la beauté noire était idéalisée autrefois (ex. Cantique des cantiques dans la Bible : « Je suis noire et belle » ou encore la Reine Shaba).

La valeur de soi s’acquiert aussi dans le regard de l’autre. Si le regard des hommes noirs sur les femmes noires est sincère, respectueux, responsable (socialement, économiquement, familialement, culturellement…), valorisant et attentionné, nul doute que cela contribuera à faire rayonner de nouveau la beauté noire dans le monde.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ceux qui cachent leur souffrance le plus longtemps sont souvent ceux qui ont le plus de cœur.

Avoir du coeur

Avoir du cœur, ce n’est pas être faible ou mettre en péril ses chances de réussite dans la vie. Bien au contraire. Les hommes et les femmes de cœur, ceux qui prennent le temps d’accueillir et de découvrir l’autre, ceux qui ont la patience de la bonté ou l’audace imprévisible de la confiance, ont plus de chance de faire avancer finalement le monde que les violents ou les haineux, les égoïstes ou les insolents.

Avoir du cœur, c’est penser à son bonheur, mais aussi à celui des autres. Mais ça sert à quoi d’avoir un cœur ? Tout simplement à aimer et aussi à être aimer. Malheureusement, les femmes assimilent la gentillesse des hommes à de la faiblesse et les hommes assimilent la gentillesse des femmes à un manque de caractère.
Il y a des gens peu intelligent qui on un vrai sens de l’affection comme il y a des gens très intelligents qui on du mal à savoir aimer. Un élan spontané de générosité ne demande pas d’intelligence particulière.

Une personne qui a un cœur en or c’est quelqu’un qui sera là, sans rien demander en retour car tout ce qu’il fera sera fait de bon cœur et non par profit. C’est la qualité d’une personne capable de faire abstraction d’elle-même pour le bien des autres.
Les gens qui ont un cœur d’or sont souvent pris pour des faibles même si en réalité ce sont eux qui sont les plus forts car il est souvent plus difficile de faire le bien que le mal.
C’est souvent les gens les plus aimants, ceux au plus grand cœur, qui souffrent le plus, qui sont les premiers enfermés dans la cage de la solitude et de la tristesse… Peut-être parce que ceux qui n’ont pas de cœur ne peuvent pas souffrir. Il faut avoir un cœur pour souffrir. Alors j’imagine que dans la mesure où la douleur est attachée au cœur, elle est proportionnelle à sa taille et à sa sensibilité.

La plupart des gens prennent l’impassibilité pour un manque de cœur, mais c’est qu’ils ne savent pas regarder… car en définitive la personne souffre mais ne le montre pas. Bien souvent, ceux qui prétendent avoir du cœur parce qu’ils souffrent ostensiblement ne voient même pas la souffrance de l’autre. Un cœur qui s’arrête aux apparences et qui passe son temps à pleurer n’est qu’égoïste parce qu’il est entièrement tourné vers lui-même. Ceux qui cachent leur souffrance le plus longtemps sont souvent ceux qui ont le plus de cœur.
...

View on Facebook

Fête de l’indépendance : 62ème anniversaire d’une marche vers la prospérité.

La Fête de l'Indépendance offre aussi l'occasion de rendre un vibrant hommage au père de la Nation Feu SM Mohammed V qui, par sa foi inébranlable, sa détermination sans faille et son dévouement exemplaire au service de la cause de son peuple, a su mener le Royaume vers une nouvelle ère, signifiant la victoire du droit sur l'injustice et de la dignité sur l'asservissement.

«Le retour du Souverain fut marqué par des transports d'allégresse, d'enthousiasme, et par un irrésistible élan populaire vers celui qui avait symbolisé durant si longtemps le courage et l'espérance ».
...

View on Facebook