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L'Ouganda

vu par Jean Marc Henry

On est tous responsables de nos croyances.

On est tous responsables de nos croyances. On se demande pourquoi nous devons vivre toute cette souffrance, toute cette dualité, toute cette séparation, cet enfermement, ce rêve éphémère, tous ces concepts et autres conditionnements, en gros toutes ces histoires ? L’âme en porte toutes les blessures. Ne pas chercher la cause de votre souffrance, cela vient de votre ignorance, de votre aveuglement. En cet instant, vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu’alimenter votre réalité, peu importe comment vous êtes avec vous-même et ainsi avec les autres, le fait que tout est votre création. Vous aurez beau crier, critiquer, blasphémer les autres pour votre souffrance, cela reste votre adhérence à l’enfermement. On est tous responsables de nos croyances. Pourquoi ? Pour la simple raison que l’enfermement est, une croyance, n’est qu’illusion. Où est la vérité, où se trouve la réponse à toutes ces interrogations, à toutes ces...

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On n’est responsable de nos propres malheurs

« On n’est responsable de nos propres malheurs «  Le commun des mortels est unanime sur l’idée selon laquelle les humains font l’objet de violence orchestrée par leurs semblables. De ce fait, on considère certains tels des victimes et d’autres comme des bourreaux. Les premiers sont des personnes qui ont fait l’objet d’une atteinte à leur honneur à tel point qu’elles ressentent l’inconfort dans leur propre chair mais surtout trouve en le suicide une issue face à cette humiliation quotidienne qu’elle traverse au fond d’elle même. Quant aux seconds, ils constituent l’archétype du mal à travers leur action qui dégage une odeur si nauséabonde qu’on se hâte de boucher le nez et de s’en éloigner. Cependant les actes atroces constatés en société trouve leur racine en l’humain et non en une horde de démons agissant secrètement derrière des portes closes. En effet les circonstances, plus précisément les conditions de vie d’un...

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Somalia fund for social and économic development

Je suis Jean Marc Henry, expert spécialisé sur le marché Africain. Je travaille pour la paix et le développement économique grâce aux ressources et aux potentiels des pays. Fondateur de Somalia Fund For Social and Economic Development, chargé de mission Institutions & Diplomatie pour la paix.

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Chers amis internautes !

Chers amis internautes ! Aujourd’hui encore je viens vers vous dans le soucis d’avoir un monde meilleur bâti sur des fondements inébranlables. Nous sommes en fin d’année et il est important pour chacun de nous de faire un bilan. Qu’avons nous fait de cette année, de chaque opportunité que nous avons eu? Cette année j’ai parcouru une partie du monde et j’ai pu comprendre que les peuples de toutes contrée font beaucoup d’effort pour s’en sortir les gens se battent et se débattent mais rien ne change. Alors je me suis dit : est-il possible de réussir seul ? Nous vivons dans un monde où les plus forts écrasent les faibles , les riches méprisent les pauvres. J’ai eu l’occasion de faire des safari en Afrique et une chose m’a marqué chez les animaux, ils marchent ensembles et se soutiennent. Ce qui manque à l’humanité c’est l’union et la solidarité...

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Chers amis internautes

Chers amis internautes, Nous parlons du changement de notre monde, nous voulons un monde meilleur; mais qu’avons nous à offrir au monde et aux autres ? Parlons de nous même aujourd’hui, surtout de notre coeur car c’est de lui que provient toutes choses, bonnes ou mauvaises. Nous avons le choix d’être bons ou mauvais mais je ne sais pour quelle raison logique l’humanité choisi en grande masse le mal. Comment pouvons nous espérer un monde meilleur si nous rendons le mal à ceux qui nous font du mal ? Essayez de répondre par un sourire à une offense ne laissez pas votre coeur nourrir la haine. Seul l’amour doit habiter le coeur de l’homme car sans l’amour du prochain, l’amour vrai le monde ne connaîtra pas le bonheur . Faisons disparaître nos rancoeurs, soyons joyeux et aimables. En tout temps, utilisons ce côté positif de notre coeur pour changer le...

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Amis d’ici et d’ailleurs !

Amis d’ici et d’ailleurs ! Il est important aujourd’hui de parler d’un mal qui mine notre société : L’ H Y P O C R I S I E ! La vérité sous toutes ses formes a disparu de la terre. Pouvons nous encore trouver des hommes sincères sur cette terre ? Pour ma part , de par mes expériences personnelles et au vu de tout ce que je vois autour de moi je dirai sans balbutier « NON! » A tous les niveaux de la société la sincérité a disparu. Au sommet de l’état, nos hommes politiques promettent ce qu’ils savent ne pas pouvoir réaliser, Même certains religieux ne sont pas sincères envers eux mêmes et ceux qui croient en eux. Dans notre cercle familial et même dans nos entreprises l’hypocrisie règne en grand maître. Tel te torpille chez le patron mais prend ses déjeuners avec toi. L’autre est celui qui...

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La patience n’est pas innée

La patience n’est pas innée, elle se « travaille » ! La patience nous apprend à laisser mûrir un objectif, à tempérer nos ardeurs, car rien ne peut s’accomplir en un claquement de doigts. De manière à ne pas se lasser, les objectifs doivent être atteignables. Pour patienter face aux situations qui ne dépendent pas de notre volonté, le mieux c’est de lâcher-prise, de relativiser ou de trouver le coté « positif » qu’elles peuvent avoir. L’attente peut sembler interminable si l’on est impatient, en revanche en gardant notre sang froid et en le prenant comme un test à notre capacité à faire preuve de patience et aussi comme un test à la tolérance, cela peut s’avérer enrichissant. Car comme dit le poète « patience et longueur de temps, font mieux que force ni que rage… » Cette vertu se « cultive » car elle demande un dépassement de soi de tous...

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La terre attend

La nue, imbibée d’eau, lentement me tourmente Passant des faux azurs Aux tons dorés et purs Les feux brûlent les chants, le monde se lamente. Pluies qui regardez dans le ciel éclatant, Grondez, la terre attend ! Le mont, le vert coteau, la prairie et la lande, Au vent qui gronde et meurt Prêtent de gaies clameurs ; Le tronc du bénitier puissamment se rebande Arbres qui vous voûtez au souffle du beau temps, Montez, la terre attend ! Les champs couvrent le front des côtes et des plaines Bientôt les épis mûrs Seront rangés par neuf Au fond de lourds greniers ; les granges seront pleines Épis qui mûrissez près des chemins montants, Séchez, la terre attend ! Les fleuves de tous les tons émaillent les vallées ; Les bois sont pleins de champs, Les champs d’oiseaux, de chants, De blairs les mieux roulés les villes sont peuplées. Beautés...

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Mes Respects ne me poser pas des questions merci

Mes Respects ne me poser pas des questions merci En examinant de près, l’image et le statut des femmes noires dans les sociétés africaines anciennes non soumises à une influence étrangère quelconque, on constate que celles-ci sont perçues comme des déesses. La femme noire et son rapport avec l’homme, dans la société africaine de la période pharaonique mérite donc d’être analysée. Ainsi, il est aisé de constater que même les vestiges archéologiques légués par les premiers Homo Sapiens Sapiens Africanus à travers le monde, témoignent de l’admiration des hommes pour les femmes noires. En effet, ces vestiges sont majoritairement des statuettes de femmes noires (vénus, déesses de la fécondité…). Dès lors, on comprend que la femme noire était valorisée et vénérée dans sa société, ce qui lui permettait de jouir d’une totale confiance en elle et aussi des mêmes privilèges que les hommes. Dans l’Afrique ancienne (Egypte/Nubie/Ethiopie)… La femme n’est...

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Nous reconstruisons

Nous reconstruisons nous-mêmes l’ordre du monde en image, à partir de données limitées, dénombrables, rigoureusement définies. Entre ces termes abstraits et par là maniables pour nous, nous nouons nous-mêmes des liens en concevant des rapports. Nous pouvons ainsi contempler dans une image, image dont l’existence même est suspendue à l’acte de notre attention, la nécessité qui est la substance même de l’univers, mais qui comme telle ne se manifeste à nous que par des coups. On ne contemple pas sans quelque amour. La contemplation de cette image de l’ordre du monde constitue un certain contact avec la beauté du monde. La beauté du monde, c’est l’ordre du monde aimé. Le travail physique constitue un contact spécifique avec la beauté du monde, et même, dans les meilleurs moments, un contact d’une plénitude telle que nul équivalent ne peut s’en trouver ailleurs. L’artiste, le savant, le penseur, le contemplatif doivent admirer réellement...

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