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On n’est responsable de nos propres malheurs

« On n’est responsable de nos propres malheurs « 

Le commun des mortels est unanime sur l’idée selon laquelle les humains font l’objet de violence orchestrée par leurs semblables. De ce fait, on considère certains tels des victimes et d’autres comme des bourreaux.

Les premiers sont des personnes qui ont fait l’objet d’une atteinte à leur honneur à tel point qu’elles ressentent l’inconfort dans leur propre chair mais surtout trouve en le suicide une issue face à cette humiliation quotidienne qu’elle traverse au fond d’elle même.

Quant aux seconds, ils constituent l’archétype du mal à travers leur action qui dégage une odeur si nauséabonde qu’on se hâte de boucher le nez et de s’en éloigner.

Cependant les actes atroces constatés en société trouve leur racine en l’humain et non en une horde de démons agissant secrètement derrière des portes closes.

En effet les circonstances, plus précisément les conditions de vie d’un individu, constituent la pierre angulaire de tout édifice humain. L’individu raisonne et agit conformément à l’image que lui dépeint son environnement.
Un environnement malsain fera d’un individu aimable et chaleureux à la base, un être impitoyable qui pour subvenir à ses besoins enfoncera son couteau dans votre chair jusqu’à ce que sa lame ronge vos os et boit votre sang.
C’est le cas du fléau » les microbes » en Afrique. Ces jeunes hommes maltraités par la pauvreté, munis de leurs armes s’en prennent chaque jour aux vies innocentes.

Ainsi il est indéniable que les premiers responsables sont les géniteurs de ces enfants livrés à eux-mêmes. Ces jeunes hommes essaient de survivre dans les profondeurs de leur mal-être. Leurs actes abominables ne justifient en rien leurs souffrances, c’est la dure réalité qui les contraints à de tels actes barbares.

Il est judicieux de bien vouloir prendre le temps de réunir des valeurs morales, spirituelles et matérielles avant de prendre la décision d’être parent.

Franck THO & Jean Marc Henry

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3 hours ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
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3 days ago

Jean Marc Henry

Je ne vous aime pas Messieurs les Présidents !

Vos déclarations à l'emporte-pièce dans les sommets internationaux, définitives, empreintes de hautaine suffisance, concernant les pauvres, les chercheurs d'emplois, et les retraités, me révoltent et me révulsent.

Dites vous en désignant ceux qui, complètement anéantis par la pauvreté, n'ont plus aucune force pour essayer de refaire surface.
Aux nombreux jeunes sans emploi, terriblement touchés malgré leurs diplômes et leurs longues recherches de travail.

Messieurs les Présidents, "La seule chose dont on n'a pas le droit de faire, c'est de se plaindre" !

Tous ceux que je côtoie en tant que bénévole au Secours humanitaires, ne se plaignent pas non, ils sont dignes. Et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux d'années en années, pauvres, étudiants, jeunes chômeurs, retraités, à rejoindre ceux à qui nous apportons aide, nourriture, vêtements, accès aux soins. Notre aide alimentaire.

Mais ceux-là, vous ne les connaissez pas, vous n’allez pas à leurs rencontres ; avec eux pas de selfie, soupçonnez-vous leurs existences ?

Je n'ose vous parler de ces millions de familles avec enfants et bébés qui depuis de nombreuses années dorment à même le trottoir, alors que vous avez obligation en tant que des chefs d’États, de forcer les institutions à trouver un hébergement.

Non Messieurs les Présidents, enfermé dans les ors de vos Palais, vous êtes loin de la réalité et de la vie pauvre et douloureuse de beaucoup de personnes dans le monde, dont ils sont de votre responsabilité et de votre devoir de les protéger.

Vous clamez haut et fort que vous n'êtes pas les Présidents des riches, mais vous n'êtes certainement pas celui des pauvres.

Non décidément, je ne vous aime pas Messieurs les Présidents et je pense ne pas avoir énormément de respect pour vos personnes, contrairement à celui que j'ai pour tous les pauvres, les précaires, les exclus, les laissés-pour-compte, abandonnés au bord du chemin. Ceux que vous semblez ne pas voir, ceux pour lesquels vous semblez n'avoir que peu de compassion, ceux que vos affirmations blessent et que vous, vous ne respectez pas.

Messieurs les Présidents, vos dictatures amènent immanquablement à la pauvreté.

N'oubliez jamais Messieurs les Présidents :

" Le peuple est le juge suprême de la façon dont les gouvernants remplissent leur mission puisqu'il est la personne qui leur a donné le pouvoir et qui garde à ce titre, la faculté de les révoquer. "
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