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Nous reconstruisons

Nous reconstruisons nous-mêmes l’ordre du monde en image, à partir de données limitées, dénombrables, rigoureusement définies. Entre ces termes abstraits et par là maniables pour nous, nous nouons nous-mêmes des liens en concevant des rapports. Nous pouvons ainsi contempler dans une image, image dont l’existence même est suspendue à l’acte de notre attention, la nécessité qui est la substance même de l’univers, mais qui comme telle ne se manifeste à nous que par des coups.

On ne contemple pas sans quelque amour. La contemplation de cette image de l’ordre du monde constitue un certain contact avec la beauté du monde. La beauté du monde, c’est l’ordre du monde aimé.

Le travail physique constitue un contact spécifique avec la beauté du monde, et même, dans les meilleurs moments, un contact d’une plénitude telle que nul équivalent ne peut s’en trouver ailleurs. L’artiste, le savant, le penseur, le contemplatif doivent admirer réellement l’univers, percer cette pellicule d’irréalité qui le voile et en fait pour presque tous les hommes, à presque tous les moments de leur vie, un rêve ou un décor de théâtre. Ils le doivent, mais le plus souvent ne le peuvent pas.

Celui qui a les membres rompus par l’effort d’une journée de travail, c’est-à-dire d’une journée où il a été soumis à la matière, porte dans sa chair comme une épine la réalité de l’univers. La difficulté pour lui est de regarder et d’aimer s’il y arrive, il aime le réel.

C’est l’immense privilège que Dieu a réservé à ses pauvres. Mais ils ne le savent presque jamais. On ne le leur dit pas. L’excès de fatigue, le souci harcelant de l’argent et le manque de vraie culture les empêchent de s’en apercevoir. Il suffirait de changer peu de chose à leur condition pour leur ouvrir l’accès d’un trésor. Il est déchirant de voir combien il serait facile aux hommes dans bien des cas de procurer à leurs semblables un trésor, et comment ils laissent passer les siècles sans en prendre la peine.

à l’époque où il y avait une civilisation populaire dont nous collectionnons aujourd’hui les miettes comme pièces de musée sous le nom de folklore, le peuple avait sans doute accès à ce trésor. La mythologie aussi, qui est très proche parente du folklore, en est un témoignage, si on en déchiffre la poésie.

L’amour charnel sous toutes ses formes, de la plus haute, véritable mariage ou amour platonique, jusqu’à la plus basse, jusqu’à la débauche, a pour objet la beauté du monde. L’amour qui s’adresse au spectacle des cieux, des plaines, de la mer, des montagnes, au silence de la nature rendu sensible par ses mille bruits légers, aux souffles des vents, à la chaleur du soleil, cet amour que tout être humain pressent tout au moins vaguement un moment, c’est un amour incomplet, douloureux, parce qu’il s’adresse à des choses incapables de répondre, à de la matière. Les hommes désirent reporter ce même amour sur un être qui soit leur semblable, capable de répondre à l’amour, de dire oui, de se livrer.

Le sentiment de beauté parfois lié à l’aspect d’un être humain rend ce transfert possible tout au moins d’une manière illusoire. Mais c’est la beauté du monde, la beauté universelle vers laquelle se dirige le désir.

Quand on voit un être humain véritablement beau, ce qui est très rare, ou quand on entend le chant d’une voix vraiment belle, on ne peut pas se défendre de la croyance que derrière cette beauté sensible il y a une âme faite du plus pur amour. Très souvent c’est faux, et de telles erreurs causent souvent de grands malheurs. Mais pour l’univers, c’est vrai. La beauté du monde nous parle de l’Amour qui en est l’âme comme pourraient faire les traits d’un visage humain qui serait parfaitement beau et qui ne mentirait pas.

Il y a malheureusement beaucoup de moments, et même de longues périodes de temps où nous ne sommes pas sensibles à la beauté du monde parce qu’un écran se met entre elle et nous, soit les hommes et leurs misérables fabrications, soit les laideurs de notre propre âme. Mais nous pouvons toujours savoir qu’elle existe. Et savoir que tout ce que nous touchons, voyons et entendons est la chair même et la voix même de l’Amour absolu.

Encore une fois, il n’y a dans cette conception aucun panthéisme car cette âme n’est pas dans ce corps, elle le contient, le pénètre et l’enveloppe de toutes parts, étant elle-même hors de l’espace et du temps elle en est tout à fait distincte et elle le gouverne. Mais elle se laisse apercevoir par nous à travers la beauté sensible comme un enfant trouve dans un sourire de sa mère, dans une inflexion de sa voix, la révélation de l’amour dont il est l’objet.

Ce serait une erreur de croire que la sensibilité à la beauté est le privilège d’un petit nombre de gens cultivés. Au contraire, la beauté est la seule valeur universellement reconnue. Dans le peuple, on emploie constamment le terme de beau ou des termes synonymes pour louer non seulement une ville, un pays, une contrée, mais encore les choses les plus imprévues, par exemple une machine. Le mauvais goût général fait que les hommes, cultivés ou non, appliquent souvent très mal ces termes mais c’est une autre question. L’essentiel, c’est que le mot de beauté parle à tous les cœurs.

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2 days ago

Jean Marc Henry

L’heure est grave.
Notre démocratie, celle que nous avions choisie, désirée, n’est plus.
Quand un gouvernement utilise la violence à travers sa police et sa gendarmerie pour faire taire les demandes d’un peuple, on ne plus parler de démocratie. Le mot exact est DICTATURE.

Comment pardonner les blessés, gazés, mutilés parmi nos parents, nos grand-mères, grands-pères, nos enfants, et même nos handicapés....?

Vous là-haut, qui soumettez nos forces de l’ordre à de tels actes face à leur semblables, vous devez payer pour ce crime. Il n’y a pas d’autre mot que CRIME.

D’ailleurs, en ce moment, ceux que l’on jette en prison sont des prisonniers politiques. Oui, c’est encore le mot juste, car nous avons plus le droit de dire notre mécontentement, ni de crier pour notre liberté. Mais nous ne lâcherons pas, même devant la menace de vos bourreaux.

Enfants de la nation ! Notre dignité est en jeu. Nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France, comme l'ont fait jadis nos ancêtres.

Nous avons le devoir, pour les générations futures, de nous tenir droits, avec dignité, devant le canon de l'oppresseur.

Et prenez-en conscience : la cause des gilets jaunes en France ne s’arrête aux frontières. Elle est internationale, pour ne pas dire universelle. Il s’agit de lutter contre la répression des peuples.

Car le monde entier vit sous la répression.
Nous sommes les esclaves de 2% d’ êtres humains de cette planète.
Mais aujourd’hui nous prenons le courage de notre liberté. Nous en avons assez de nous mentir à nous-mêmes au sujet de nos conditions de vie.
Nous avons compris le vrai sens de l’adage « diviser pour mieux régner » . Oui, on nous divise, nous catégorise pour nous monter les uns contre les autres. Mais c’est terminé.... Le peuple a ouvert ses yeux.

Chacun a pris la main de son voisin sans distinction de religion ni de couleur, « en marche » vers une vie meilleure.

Et maintenant, ils ont peur. Car sachez que la plus grande peur de cette élite est de nous voir tous unis sous le même drapeau : celui de la VRAIE VÉRITÉ , de la JUSTE ÉGALITÉ, et de la SINCÈRE FRATERNITÉ.

On nous parle toujours d'une 3ème guerre mondiale. Personne ne la souhaite. Mais si cela continue elle viendra du peuple, un peuple fatigué, un peuple à bout des répressions, un peuple déchiré, meurtri, un peuple de misère qui essaie malgré tout de sourire encore.

Les diaboliques 2% qui ont la main mise sur cette planète tuent chaque jour à petit feu des milliers d’êtres humains, en les soumettant à de petites vies minables, en les empoissonnant au nom de rentabilité des industries, en les vaccinant, en les punissant pour quelques kilomètres /heure.
Les lois qu’ils créent ne servent qu’à les protéger eux, ou à les enrichir.
Et ensuite ils viennent nous reprocher les dégâts, le sang et les larmes ?
Oui nous nous sommes organisés comme un peuple en colère peut le faire, et nous nous organiserons encore pour anéantir ce mal qui nous détruit.

Il est temps mettre en place des grèves générales et sans limites, car ce ne sont pas les élites qui font vivre le peuple, mais le peuple qui fait vivre les élites du monde entier.

Aujourd’hui, nous, le peuple, nous prenons conscience que NOUS sommes la puissance de ce monde.

Les élites du monde se tiennent tous mains dans la main pour garder le contrôle, mais nous avons compris que main dans la main notre valeur est bien plus grande. C’est ainsi que nous allons récupérer ce qui nous revient : notre liberté.

Parlons un peu des médias. Quelle supercherie. Les médias sont corrompus à la solde des élites à qui ils appartiennent. Bientôt, eux aussi devront rendre des comptes. Qu’ils cessent dès aujourd’hui !! Chers médias, nous savons. Nous ne voulons plus de vos manipulations !!!

Quant à vous, les forces de l’ordre. Ne vous trompez pas d’ennemis. Faites preuve de discernement, qui est l’un des fondements de votre vocation. Sur qui tirez-vous ? Vous devez protéger le peuple, et non une élite.

Les puissants jouent sur nos peurs à tous, sur nos faiblesses, façonnant la conscience collective à leur convenance, en ne laissant paraître qu’un espoir de confort illusoire.

Lorsqu’un dirigeant laisse son peuple mourir sous l'oppression, on parle bien de crime contre l'humanité.

Nous y sommes, et tous les oppresseurs de ce monde devront bientôt répondre devant les assembles citoyennes du monde entier.

Gardez à l’esprit que ceux ferment les yeux devant cette triste réalité sont soit inconscients, soit lâches, soit corrompus, car nul ne peut fermer les yeux sur la misère de son propre frère.

Ne vous en prenez pas aux premiers : le réveil est toujours très difficile, et certains se lèvent plus tard que d’autres, mais ils seront très vite parmi nous.

N’oublions jamais : La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs».

Mon grand-père, en tant que résistant, me disait toujours que sur cette terre, il n’y pas de différence entre les hommes devant le fusil du bourreau.

Mes condoléances aux familles endeuillées par la perte d'un fils, d'un frère, d'une sœur, d'un père, d'une mère, morts récemment pour la France et la liberté.

Arrêtons de ces gouvernements injustes, changeons cela tous ensemble !

Ils plieront ! Nous sommes des millions face à une poignée, et notre combat est juste.

COURAGE à tous, ce n'est que le début.

Jean Marc Henry
...

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2 days ago

Jean Marc Henry

Chères Citoyennes, Cher Citoyens,

L’heure est grave. Notre démocratie, celle que nous avions choisie, désirée, n’est plus.
Quand un gouvernement utilise la violence à travers sa police et sa gendarmerie pour faire taire les demandes d’un peuple, on ne plus parler de démocratie. Le mot exact est DICTATURE.

Comment pardonner les blessés, gazés, mutilés parmi nos parents, nos grand-mères, grands-pères, nos enfants, et même nos handicapés....?

Vous là-haut, qui soumettez nos forces de l’ordre à de tels actes face à leur semblables, vous devez payer pour ce crime. Il n’y a pas d’autre mot que CRIME.

D’ailleurs, en ce moment, ceux que l’on jette en prison sont des prisonniers politiques. Oui, c’est encore le mot juste, car nous avons plus le droit de dire notre mécontentement, ni de crier pour notre liberté. Mais nous ne lâcherons pas, même devant la menace de vos bourreaux.

Enfants de la nation ! Notre dignité est en jeu. Nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France, comme l'ont fait jadis nos ancêtres.

Nous avons le devoir, pour les générations futures, de nous tenir droits, avec dignité, devant le canon de l'oppresseur.

Et prenez-en conscience : la cause des gilets jaunes en France ne s’arrête aux frontières. Elle est internationale, pour ne pas dire universelle. Il s’agit de lutter contre la répression des peuples.

Car le monde entier vit sous la répression.
Nous sommes les esclaves de 2% d’ êtres humains de cette planète.
Mais aujourd’hui nous prenons le courage de notre liberté. Nous en avons assez de nous mentir à nous-mêmes au sujet de nos conditions de vie.
Nous avons compris le vrai sens de l’adage « diviser pour mieux régner » . Oui, on nous divise, nous catégorise pour nous monter les uns contre les autres. Mais c’est terminé.... Le peuple a ouvert ses yeux.

Chacun a pris la main de son voisin sans distinction de religion ni de couleur, « en marche » vers une vie meilleure.

Et maintenant, ils ont peur. Car sachez que la plus grande peur de cette élite est de nous voir tous unis sous le même drapeau : celui de la VRAIE VÉRITÉ , de la JUSTE ÉGALITÉ, et de la SINCÈRE FRATERNITÉ.

On nous parle toujours d'une 3ème guerre mondiale. Personne ne la souhaite. Mais si cela continue elle viendra du peuple, un peuple fatigué, un peuple à bout des répressions, un peuple déchiré, meurtri, un peuple de misère qui essaie malgré tout de sourire encore.

Les diaboliques 2% qui ont la main mise sur cette planète tuent chaque jour à petit feu des milliers d’êtres humains, en les soumettant à de petites vies minables, en les empoissonnant au nom de rentabilité des industries, en les vaccinant, en les punissant pour quelques kilomètres /heure.
Les lois qu’ils créent ne servent qu’à les protéger eux, ou à les enrichir.
Et ensuite ils viennent nous reprocher les dégâts, le sang et les larmes ?
Oui nous nous sommes organisés comme un peuple en colère peut le faire, et nous nous organiserons encore pour anéantir ce mal qui nous détruit.

Il est temps mettre en place des grèves générales et sans limites, car ce ne sont pas les élites qui font vivre le peuple, mais le peuple qui fait vivre les élites du monde entier.

Aujourd’hui, nous, le peuple, nous prenons conscience que NOUS sommes la puissance de ce monde.

Les élites du monde se tiennent tous mains dans la main pour garder le contrôle, mais nous avons compris que main dans la main notre valeur est bien plus grande. C’est ainsi que nous allons récupérer ce qui nous revient : notre liberté.

Parlons un peu des médias. Quelle supercherie. Les médias sont corrompus à la solde des élites à qui ils appartiennent. Bientôt, eux aussi devront rendre des comptes. Qu’ils cessent dès aujourd’hui !! Chers médias, nous savons. Nous ne voulons plus de vos manipulations !!!

Quant à vous, les forces de l’ordre. Ne vous trompez pas d’ennemis. Faites preuve de discernement, qui est l’un des fondements de votre vocation. Sur qui tirez-vous ? Vous devez protéger le peuple, et non une élite.

Les puissants jouent sur nos peurs à tous, sur nos faiblesses, façonnant la conscience collective à leur convenance, en ne laissant paraître qu’un espoir de confort illusoire.

Lorsqu’un dirigeant laisse son peuple mourir sous l'oppression, on parle bien de crime contre l'humanité.

Nous y sommes, et tous les oppresseurs de ce monde devront bientôt répondre devant les assembles citoyennes du monde entier.

Gardez à l’esprit que ceux ferment les yeux devant cette triste réalité sont soit inconscients, soit lâches, soit corrompus, car nul ne peut fermer les yeux sur la misère de son propre frère.

Ne vous en prenez pas aux premiers : le réveil est toujours très difficile, et certains se lèvent plus tard que d’autres, mais ils seront très vite parmi nous.

N’oublions jamais : La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs».

Mon grand-père, en tant que résistant, me disait toujours que sur cette terre, il n’y pas de différence entre les hommes devant le fusil du bourreau.

Mes condoléances aux familles endeuillées par la perte d'un fils, d'un frère, d'une soeur, d'un père, d'une mère, morts récemment pour la France et la liberté.

Arrêtons de ces gouvernements injustes, changeons cela tous ensemble !

Ils plieront ! Nous sommes des millions face à une poignée, et notre combat est juste.

COURAGE à tous, ce n'est que le début.

Jean Marc Henry
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