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Enfants de la rue

Nous assistons de nos jours à un phénomène nouveau
Celui des enfants de la rue.

Les enfants de la rue ?
Ce sont ceux qui sont issus d’un milieu socio culturel défavorable.
Ils n’ont que la rue pour dernier recours.
Ils mendient leur pitance pour survivre.
Ils sont exposés à toutes les intempéries, à tous les degrés du mal, le mal dont ils endurent dans leur chair.
Tous les jours, ils arpentent les rues pour tenter leur chance très aléatoire.
Ils sont suspectés de vol et sont enfermés à cause d’un pain parfois.
Ils sont en tout cas condamnés à la vindicte populaire, haïs de tous !
Qui peut prendre leur défense ?
Pensez à euz !
Pensons à cette catégorie d’enfants vulnérables.
Ayons de la compassion envers eux.
Intégrons – les dans nos milieux car qui n’aime pas son frère cesse d’être homme.
Quel humanisme !
Mettons – les dans les conditions décentes, dans les conditions soit quelques peu acceptables et ils nous afficheront une surprise. Ils changeront même radicalement pour le plus grand plaisir de tous.

Enfants de la rue
Que nous ayons honte d’entendre ces mots pendant que nos pays ne manquent pas de moyens de les sauver de cette vie merdiques.
Ces enfants meurent dans les marchés, sous nos châteaux, juste de faim et le froid.
Allons en guerre contre notre conscience, notre mentalité sans compassion, sans amour pour un monde viable pour tous.
N’attendons plus les organisations internationales pour sauver nos enfants.
Impliquons nous nous même d’abord avant d’appeler à l’assistance.
Impliquons nous pour cette cause dans le milieu rural comme urbain et non en être un organisme de façade.
Que les sociologues, les anthropologues , les philosophes , les religieux agencent leurs forces pour le triomphe de cette cause si noble et si exaltant.

La famine, les mauvaises gouvernances, les guerres et l’incapacité des parents à prendre leurs enfants en charge sont les premières causes pour lesquelles les enfants se trouvent dans les rues.

Chacun de nous à une part de responsabilité, celle des enfants qui vadrouillent jours et nuit dans les rues, les maquis et les marchés.

Que les forces de l’ordre ne les chassent pas de la rue car sans abri, ils y reviendrons toujours.
Pensons plutôt à où les mettre pour qu’ils ne reviennent plus dans la rue.

Un enfant est un enfant
Sauvez – le
S’il est blanc ou s’il est noire
Sauvons – le.

Protéger l’enfant, c’est protéger l’humanité !

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